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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 23:25

Connaissez-vous le fabuleux Axel ? Axel le landais, le révolté, le résistant du foie, le magnifique fêtard, mon homme sûr sur qui on peut compter en toute situation ? Whisky with Axel, le grandiose. L’aventurier des salles des fêtes et des férias, le forestier des plaines boisées, le personnage qui incarne l’histoire de France et la désincarne à chaque haussement de ton. L’homme des landes qui s’est métamorphosé en nomade, qui a parcouru la forêt pour atteindre la cité du vin, qui a évité les sombres esprits du monde, qui a festoyé auprès de chaque patelins des Landes, qui a ignoré l’ignorance et surmonté les ragots pour vivre chaque nuit comme la dernière. Qui ne connaît pas Axel ne connaît rien à la nuit. Mon esprit va trop vite. Il se hâte pour produire ce texte nauséabond, mélancolique, chaotique et capricieux. Où sommes-nous ? Où allons-nous ? La nuit répondra à nos questions. Nous en avons l’espoir. Fabuleux Axel, la vie n’attend pas.

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 17:23

Je suis sûr que vous connaissez Boris Boillon. Mais si, faites un effort ! C’est l’ambassadeur qui n’est en est pas un en réalité, qui s’affiche en maillot de bain sur Copainsdavant.com, beau gosse sans cervelle, insolent et méprisant, parachuté à un poste d’ambassadeur alors qu’il prouve chaque jour qu’il est médiocre et incompétent. Celui qui est arrivé à ce poste on ne sait comment et qui conserve sa place uniquement parce qu’il est intimement lié à notre président.Je vais vous étonner : j’adore ce type. Il faut en avoir dans le pantalon pour injurier les journalistes, défendre un dictateur dans un pays démocratique, se prendre pour Mark Wahlberg et diffuser sa photo sur Internet alors qu’on est ambassadeur et qu’on représente la France. La belle image qu’on véhicule à l’étranger !La preuve que même si tu n’as pas fait d’études et que t’es un vrai con, même si t’insultes tout le monde et que tu ne fais pas ton job, tu peux avoir une super place au sein de la société si tu as les relations. L’école de la république, disent-ils…

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 17:04

Nous sommes lundi 21 février 2011 et j’ai passé une journée de merde. J’vais vous raconter l’histoire. Il y a deux mois j’ai perdu mon portefeuille et tous les papiers qu’il comportait (en fait, c’était il y a un an mais je fais genre pour paraître sérieux). De retour dans mon bourg, comprenez Montauban, je me rends à la préfecture pour demander un duplicata du permis de conduire. Il faut savoir que c’est ma sixième tentative. Les fois précédentes j’ai été renvoyé dans les roses car je n’avais jamais les papiers nécessaires. Carte d’identité, elle était dans mon portefeuille, carte grise, elle aussi était dans mon portefeuille, passeport, resté à la maison et une kyrielle de formulaires administratifs incompréhensibles…

Mais aujourd’hui est un autre jour. Je me suis levé de bon pied, apaisé d’être dans ma maison d’enfance remplie de bons souvenirs. J’ai bien déjeuné (à Bordeaux, je suis étudiant donc pauvre donc affamé). J’ai à nouveau conduit ma voiture. J’ai écouté la musique que j’aime. Je me suis rendu à la poste afin de cacheter la lettre tranquillement, avec le sourire et la joie de se sentir en vie, en pleine forme, comme si tout marchait avec perfection dans ce monde si merveilleux. J’ai patienté pendant une heure dans la file d’attente de la préfecture auprès des réfugiés roumains venus demander leur droit d’asile et des conducteurs a qui on a retiré le permis qui hurlaient au scandale. Les insultes fusaient, les bébés qui criaient dans les poussettes, les gens qui se passaient devant et se lançaient des regards menaçants… J’ai ignoré cette si bonne ambiance pour conserver ma bonne humeur. Car je savais que j’allais enfin retrouver mes papiers.Lorsque le numéro 456 s’affiche, je m’avance, tout souriant. J’explique ma situation, je déballe les papiers que j’ai rempli, les photos d’identité, les photocopies de quittances EDF, la lettre que j’ai étiquetée du tarif en vigueur, une heure et demie plus tôt… « Vous n’avez pas la pièce d’identité ? » demande-t-elle. Alors j’avance la photocopie du feu mon premier permis de conduire. « De toute façon, ce n’est pas le bon tarif en vigueur. Ce n’est pas 0,75 euros mais 3,28 euros. De plus, j’ai besoin de la carte d’identité et pas du passeport. » Je demande si je peux revenir demain. « Demain c’est les manifestations monsieur et le service risque d’être surchargé. Revenez mercredi avant midi, nous ne travaillons pas l’après-midi. »L’administration française. Quel monde merveilleux.

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 00:16

Ça commence mercredi soir. Deux heures du mat’. Je dors paisiblement dans mon lit lorsqu’un bruit tonitruant me réveille ; un type donne des coups de pieds dans les portes de l’immeuble (dont la mienne). Il profère des injures à l’encontre de sa petite amie qui habite en dessous. Je me dis qu’il va se calmer et foutre le camp. Mais les vibrations s’intensifient lorsqu’il s’attaque à nouveau à ma porte. Alors qu’est-ce que j’ai fait ?A ce stade de l’histoire, je tiens à prévenir le lecteur. Je suis un garçon pacifiste qui n’utilise la violence qu’en dernier recours.Je me levé lentement. J’ai soigneusement choisi mes vêtements. Un jogging. Un pull à capuche. J’ai dégainé une machette. Le visage masqué par mon keffieh, je suis allé sur le balcon qui donne sur mon entrée afin de l’observer. En me remarquant je pense qu’il a compris.

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 22:34

        Avez-vous déjà vécu la déception ? Je veux parler de la déception profonde et intense. Celle qui croît tant qu’elle semble dévorer le dernier souffle de vie. Celle qui vous plonge dans un état indescriptible ; celui de quitter votre corps, de ne plus appartenir à ce monde et de ne plus rien contrôler. La seule sensation qui vous habite, c’est ce vide qui se répand, néfaste, incontrôlable, rongeur…

Moi-même je suis le poison.

J’ai toujours pensé être une plaie infectée qui ne se guérit pas, qui se noircit avec le temps, qui se pourrit pour gangréner la chair et ne laisser qu’un cadavre inerte et fétide. L’ultime et inévitable fin. J’étais convaincu que le diable lui-même m’aurait craint et chassé des enfers. J’ai cru être l’homme le plus mauvais qui soit. Je me suis haï. J’ai cru avoir les pensées les plus malsaines que les hommes font naître. Mais en réalité, je me suis trompé. Je ne savais rien. D’autres ont foulé davantage les ténèbres…

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 19:59

Je n’ai pas écrit depuis quelque temps. Le week-end précédent est riche en évènements. La grippe m’a atteint (une fois de plus) mais cela ne m’a pas empêché de me rendre sur le tournage du clip de Fleyo où je joue le rôle d’un voleur. J’ai également tourné la petite vidéo pour Black & Ginger que j’ai publiée précédemment. Néanmoins, ce qui est le plus en rapport avec le blog, c’est la suppression de l’article « Attention ! Cet article risque de déplaire aux bloggeuses mode (et aux gauchos) » . On m’a gentiment envoyé un mail précisant que de nombreux lecteurs avaient signalé mon article comme « provocateur ». J’ai été contraint de le supprimer ou j’allais voir mon blog clôturé. Hélas, la censure nous touche partout. Jusque sur Internet.

Enfin, vu mon absence prolongée, je me suis dis, en fin d’après-midi, alors que je remontais les quais et que le soleil se tenait à la gauche du clocher Saint-Michel, que je me devais d’écrire un article aujourd’hui. Il y avait cette luminosité particulière qui annonce le retour du printemps. Un temps magnifique. Une floraison de mots germaient en moi mais je n’ai pas su agencer le bouquet. Alors je n’ai qu’une chose à dire : plus le temps passe, plus je me dit que cette ville me procure un sentiment de plénitude.

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 19:17

         Il y a deux nuits de cela, j’ai rêvé que j’étais en colocation avec Kanye West et Julien Meurie (un ami). Peu probable, je vous l’accorde. Les deux n'ont rien à voir l'un avec l'autre. L'un est une star américaine. L'autre est étudiant en droit à l'université de Toulouse. Je ne sais même pas s'ils se connaissent mutuellement d'ailleurs. Je présume que non. Quoi qu'il en soit, je me suis réveillé en sueur, exténué d’avoir vécu ce qui n’était pas réel. Dans la réalité, c’est l’inverse. On est fatigué de ne pas vivre ce que l’on rêve.

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 06:18

         C’est assez marrant. La première nouvelle que j’ai écrite, intitulée Le Projet, date de 2006. Un tel désordre que je ne préfère pas la publier entièrement. Cependant, j’ai choisi un extrait :

« Ils sont arrivés ce matin alors que je dormais encore. Il faisait nuit. Ils ont défoncé ma porte avec un bélier. Le choc m’a fait sursauté. Je n’ai pas eu le temps d’arriver à la porte de ma chambre qu’un commando d’hommes cagoulés me cernaient et me menaçaient avec leurs armes. Après m’avoir roué de coups, bâillonné et aveuglé à l’aide d’un bandeau, ils m’ont transporté jusque dans leur camionnette. A partir de là, je ne me souviens de rien.

A mon réveil, j’étais allongé dans cette cellule froide et grise. Au plafond, une petite fenêtre laissait transparaître une forte lumière qui investissait le centre de la pièce. J’aperçois dans un des coins, à côté de la cuvette des toilettes, ce cahier de brouillon et ce stylo bleu avec lequel j’écris. […] Enfermé dans cette pièce vide, je repense à ce pourquoi ils m’ont amené ici. Ils vont par tous les moyens essayer de savoir mais je ne leur dirai pas. […] J’ai les jambes nues et j’ai froid. Terriblement froid. Mais c’est un test. Ils testent ma résistance psychologique. Ils auront du mal. Oui, beaucoup de mal à me faire avouer. […] J’entends des pas. Des trousseaux de clé. Ils entrent pour me prendre mais je ne cèderai pas. »

D’habitude, je ne reviens jamais sur ce qui a été écrit. Je n’avais pas ouvert le fichier depuis des années. Et personne n’a jamais lu ces quelques nouvelles et romans qui trainent... Cela fait tellement longtemps que j’ai l’impression que ce n’est pas moi qui l’ai écrit. Et pourtant…

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 02:11

Les derniers évènements qui comblent le vide existentiel et permanent de ma sombre et inutile vie confirment que Dieu me réserve encore beaucoup de surprises.

L’article que j’ai écrit sur Céline m’a valu de recevoir une kyrielle de mails… intéressants. Lors d’un anniversaire, j’ai saoulé deux personnes au comptoir, en fin de soirée, en leur racontant ma vie. Avec le temps, je me dis que je ne finirai jamais de m’étonner du talent de Juliette. Ni de celui de Fleyo qui m’a fait écouter en exclusivité une partie de sa mixtape (qui sera en téléchargement libre et que je vous fournirais). Enfin, je termine cet article par des excuses adressées à une personne en particulier (et elle se reconnaîtra) pour m’être effondré contre elle, dans le couloir de cet immeuble. Elle a dû porter le lourd fardeau de mes déboires et de mon quasi-suicide. J’ai rarement rencontré quelqu’un qui me soutient autant que tu le fais... Te remercier serait un acte trop faible.

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 02:39

L’heure tardive à laquelle j’écris ces mots témoigne de la profonde remise en question qui m’atteint régulièrement, depuis que je suis capable d’aimer et de l’être en retour.

J’aime totalement. J’aime sans attendre. J’aime secrètement, sans prononcer de mot, sans revendiquer une appartenance quelconque, sans prouver fidélité, sans manifester la jalousie car je n’en éprouve pas. Ou bien rarement et dans ce cas, je ne la communique jamais. Je ne cherche pas à être constamment présent, je n’ai pas besoin de me prouver que je suis maître alors que les sentiments font de moi un esclave. Tout ce que je désire, c’est de rester libre. Alors pourquoi enchaînerai-je celle à qui je pense ? Pourquoi creuserai-je la tombe de celle à qui je souhaite longue vie et bonheur ?

L’expérience m’a démontré que je suis dans l’erreur. Encore aujourd’hui. Toutes mes histoires d’amour m’ont mené au conflit. C’est inévitable. En amour, liberté est synonyme d’échec.

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Bonjour à toi visiteur,

Sache que j'ai supprimé ce blog. Retrouve mon nouveau blog ici: http://guillaumeduhan.blogspot.com!

A bientôt!

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